Le christianisme, le miracle d’une secte déjudaïsée !!!

Publié le par Kader

 

Le plus extraordinaire avec le christianisme c’est d’être l’unique croyance où la confession juive à part entière de son supposé fondateur Jésus Christ, (celui auquel l’Église se revendique) est différente des fidèles qui se réclament ses adeptes, bien entendu les premiers dirigeants de l'Église ont consolidé leur machine de propagande pour promouvoir Jésus, pour permettre à  l’église l’exercice d’une sorte de dissimulation pour dépeindre Jésus comme un réformateur contre la Torah, les Sanhédrins juifs et l'adaptateur d'une nouvelle religion. Son  nom Yeshu, Yehoshua ou Yeshua,  Il est né de parents juifs humbles en Galilée, il priait régulièrement dans une synagogue, il célébrait les fêtes juives, il était un enseignant itinérant  son public était essentiellement composé de juifs, ceux qui étaient prêts à écouter. Cependant, une chose est claire, il n'était pas intéressé à s'adresser aux non juifs, aux Romains ou autres :

« J'ai été envoyé vers les brebis perdues d'Israël, et vers elles seules. » Matthieu 15:24

À une femme gentil  qui demande de l'aide d'abord refusé  il dit:

«Il n'est pas juste de prendre le pain des enfants (des Juifs) et de le jeter aux chiens » Matthieu 15 :26

La croyance de base essentielle au christianisme est sa foi de croire que toutes les autres religions sont fausses ou inadéquates, sinon un véritable blasphème, cela rend toutes les religions antérieures et postérieures au christianisme également fausses. Il serai utile de préciser que l’Eglise Vaticane dans ses séances du Concile Vatican II (1965) connu sous le nom «À notre époque» place l'islam parmi les grandes religions asiatiques nées hors du christianisme et avait estimé que l'islam est un mal absolu qui doit être réfuté, et un danger pour l'Église qui doit être combattu, ce qui résume à mon sens toute l’hypocrisie de Vatican II.

Merci à l’Eglise du Vatican pour cette interprétation, elle nous permet de mieux comprendre la haine envers l’Islam et les Musulmans, non seulement c’est mesquin, mais c’est idiot et gravement hypocrite, certainement je n’aurai aucune sympathie pour ceux qui expriment aujourd’hui une telle attitude. ?

Je suppose que les chrétiens catholiques peuvent et doivent crier hautement et fortement que la parole d’amour du Christ régis toujours leur église avec des valeurs humanistes que les chrétiens se prétendent seuls à posséder, c’est assez connu et répété depuis des décennies, Même si certains chrétiens intégristes (Civitas-Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X) tentent d’imposer leur morale moyenâgeuse et visant à rechristianiser la France par tous les moyens y compris le meurtre tout en prêchant l’amour du prochain

Enfin passons !!!

L’infaillibilité de l'Église encore un mauvais match chrétien Il ne faut pas confondre le message de Yeshua avec ce qu’en a fait la religion, l’église n’a sélectionné que ce qui l’arrangeait et mis de coté ce qui aurait affaibli sa doctrine. Son écriture actuelle n'est ni sacrée ni révélée de Dieu, car elle a prouvé la distorsion qui a eu lieu dans le livre dans ses deux Testaments, en particulier le Nouveau Testament, et a prouvé que le christianisme actuel, qui n'est pas accepté par la raison ou la logique, a été formulé à travers les conciles au fil des ans. Des écris, dont le Christ ne sait rien, mais contredisent plutôt ses enseignements, et que le nombre de contradictions dans les évangiles dépasse le nombre de ses paroles, et que les évangiles dans leur ensemble n'ont pas été écrits par les noms sous lesquels ils sont connus, et qu'ils ont été formulés à coup sûr après les événements par supposition.

Au départ cette religion a été construite en vue d’un pouvoir temporel, or si l’on considère le véritable message de Yeshua,  il exclu tout pouvoir de l’homme sur l’homme, et donc toute religion hiérarchisée et se servant du dogme pour asseoir son autorité sur l’homme. Le Christ n’aurait certainement pas avalisé les dogmes de l’église catholique (et encore moins ses prestigieux rites) !

C'est comme si le christianisme était une nouvelle religion qui a commencé il y a plus de 2000 ans alors que la rupture avec le judaïsme date du vivant de Jésus qui critiquait vivement les pratiques du Temple et l’usage de la corruption de son clergé. Il n’y avait pas de dialogue possible entre les religieux et Yeshua,, c’est-à-dire entre un messager et le temple clérical. Par contre il y eut nombre de contacts et de débats entre les grands prêtres et Jésus sur l’interprétation théologique et eschatologique des écritures  En effet, les sadducéens et les pharisiens s’opposaient entre eux sur cette question et en avait deux visions différentes. Jésus vient leur en imposer une autre vision  mais créa une scission au sein même du temple.

Entre 70 et 135 : destruction du Temple et la déportation des Juifs. La proximité religieuse devient difficile entre les disciples de Jésus fréquentant toujours la synagogue qui affirment que chaque homme ressuscite en Jésus-Christ et les pharisiens qui essaient tant bien que mal à restructurer la nouvelle religion juive autour du pharisien Iohanan ben Zakkaï à Jamnia, non plus convergente vers le Temple mais de l’étude de la Loi et la prière afin de faire subsister le judaïsme, essentiellement dans toutes ses structures politiques et religieuses ainsi la thèse traditionnelle d’un judaïsme rabbinique (celui des rabbins) qui remplace naturellement dans une certaine urgence, le judaïsme sacerdotal (celui des prêtres). Les enjeux sont énormes, car il s’agit ni plus ni moins que de la disparition pure et simple de la religion juive au profit d’une secte naissante en son sein : le christianisme qui prône le côté universel du message du Christ.

Après l’an 135 : Le seul lieu de culte restant est celui de la Synagogue. Les juifs comme les chrétiens perçoivent la destruction du Temple et la déportation du peuple d’Israël comme un châtiment de Dieu. Mais chacun l’explique différemment.

Les chrétiens font porter aux juifs la responsabilité d’avoir fait crucifier Jésus-Christ et voit donc une condamnation sans appel d’un Dieu qui exprime clairement sa volonté de voir se disperser le peuple d’Israël sur toute la terre afin qu’il annonce la Nouvelle Alliance.

Les juifs y voient plutôt une épreuve due à l’infidélité du peuple et à son éclatement en une multitude de sectes. Ils prêchent donc un retour à l’orthodoxie de la Loi et à son application plus stricte.

Effectivement, la rupture devient inévitable entre les chrétiens qui soutiennent que le salut ne peut venir que de l’Esprit du Christ, et les juifs pour qui l’enseignement et l’étude de la Loi prennent une importance considérable suite à la disparition des rituels du Temple. Avant la destruction, le lieu de convergence était unique : le Temple. Une fois le Temple détruit le lieu de convergence est, soit l’Esprit du Christ, soit l’enseignement, l’étude de la Loi et la prière

Le judaïsme choisi la deuxième convergence avec une seule idée en tête qui dépasse toutes les autres : la survie d’Israël en tant que peuple.

De son côté, la chrétienté naissante, élimine d’emblée la notion de peuple élu et réalise le côté universel du message du Christ.

Alors qu’à l’extérieur des synagogues les chrétiens rallient à leurs paroles un nombre de plus en plus important de non juif, gentil, grec et surtout de pauvres et de petites gens (les am ha-arez rejetés par les classes supérieures, classés comme grossiers, non civilisés et ignorants). Dans les synagogues, le judaïsme rabbinique  se replie sur lui-même et exerce une influence de plus en plus grande, ce qui amène leurs autorités à en exclure tous ceux qui ne pensent pas droitement, c’est-à-dire tous les groupes marginaux.

Les chrétiens n’ont pas quitté la synagogue volontairement, ils en ont été chassés. Ben Zakkaï introduit dans La’Amida (prière quotidienne juive récitée 3 fois par jour et toujours actuelle aujourd’hui), suite à l’ascension du christianisme, qui prêchait la haine d’Israël, les Rabbins ont institué une bénédiction supplémentaire, pour que la nation soit sauvée des mains des hérétiques. C’est à dire les chrétiens. Le schisme est consommé.

Le christianisme est incontestablement une sorte de secte dérivé du judaïsme, entre les premières communautés chrétiennes, constituées essentiellement de juifs ayant reconnu la venue du Messie annonce en la personne de Jésus-Christ, lesquelles devaient se réunir de manière secrète a cause des persécutions et le christianisme de masse institue par Constantin (qui formera le catholicisme) il y a un abîme même si beaucoup d’analogies, entre le 1er et le 4eme siècle s’est produit un foisonnement de sectes (sans connotation pejorative) se rapportant au Christ dont nous n’avons plus qu’une vague idée aujourd’hui, pour des raisons psychologiques assez évidentes, entre toutes ces "sectes" c’est naturellement celles aux tendances les plus simplistes et vulgarisatrices du message qui ont fini par s’imposer face aux autres plus rigoristes (ex. les Gnostiques).

Le christianisme s’adresse davantage à des masses peu instruites qu’à des cercles d’érudits. Il n’y a qu’a lire cette écriture dite inspirée du Nouveau Testament, il y a d’invraisemblances et de contradictions, réfuter par les juifs les plus Rabbins de l’époque mais afin de remporter l’enthousiasme du plus grand nombre, les rédacteurs des évangiles y sont allés a apporter des miracles dont le plus important la résurrection afin de remporter l’enthousiasme du plus grand nombre.  

Si l’on doit considérer les Evangiles comme des récits mythiques une part considérable du dogme des églises s’écroule complètement mais en même temps beaucoup de choses s’éclairent d’un jour nouveau peut être qu’on saura sur les 18 années obscurs de Jésus Christ, on peut alors commencer à décrypter le rebus de la genèse du christianisme a partir de la tradition hébraïque et à trouver la théorie selon laquelle les auteurs des évangiles essayaient de créer des frictions entre Jésus et Sanhédrin juif, afin d'affirmer que Jésus a commencé une nouvelle religion.

Si, dans l’histoire de Yeshua, un Juif plus juif que juif, on enlève tous les passages recopiés des mythes antérieurs, il ne reste plus rien sauf un mensonge mieux exploité moulant sur une Foi et fait que le Christianisme reste sans doute cette étrange secte, dont les adeptes vénèrent une représentation de cadavre d’un juif tout de même, cloué sur une croix, mutilé et ensanglanté, supplice fréquent à l’époque, le crucifiement, malgré son caractère spectaculaire, entraîne une mort très lente (, parfois plusieurs jours)et surtout sans résurrection, il n’y aurait pas eu de culte chrétien?

C'est précisément ce que nous les musulmans souhaitons faire valoir !!!

 

 

 

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article