Sarah était-elle vraiment la soeur d'Abraham?

Pour ceux qui ne lisent pas la littérature musulmane, je voudrai soumettre les travaux d’historico critique de
Sarah était-elle vraiment la soeur d'Abraham?
Ibn Hazm s'interroge sur le statut de Sarah en tant que sœur d'Abraham, ainsi que son épouse, acceptant cela, du point de vue biblique, entraînerait divers désaccords avec d’autres passages de l’Ancien Testament concernant des questions morales et théologiques qui se contrediraient.
Ceci est en référence aux récits de la saisie de Sarah par Pharaon et Abimélec qui ont été relatés dans Genèse 12: 10-18 et Genèse 20, Genèse 17:17 et Genèse 20: 1-18.
Ibn Hazm soulève les objections suivantes,
a) il est inconcevable qu'une femme de plus de 80 ans ait été assez belle et jolie pour avoir attiré ces deux Rois ?
(b) ils ont menti, c'est-à-dire que Sara était la soeur d'Abraham, ce qui n'est pas acceptable pour un prophète de Dieu qui ait menti;
Il convient également de mentionner en passant qu'Ibn Hazm avait discuté de la question avec un érudit juif de son époque, nommé Samuel Ben Joseph, ou Ibn al-Naghrilah. .
La question du motif soeur/épouse reste toujours une question déroutante et troublante pour les érudits bibliques qui considèrent qu'il s'agit de différents volets de traditions qui ont été tissées de manière confuse. Ibn al-Naghrilah avait dit à Ibn Hazm que le mot ukht (soeur), utilisé dans le passage, désignait simplement un parent et non pas nécessairement une soeur au sens de ce qu'il avait compris. Ibn Hazm a répondu à cela en citant Genèse 20:12 qui se lit comme suit:
"En plus, elle est bien la sœur d’Abraham, la fille de mon père, mais pas la fille de ma mère, et elle est devenue ma femme."
Inutile de mentionner que cette réponse laissa Ibn al-Naghrilah confus et silencieux. Cette histoire de Sara, sœur d’Abraham, n’est pas sans contradiction lorsqu’elle est conférée avec les autres passages de
Ainsi ce chapitre de
Ces histoires posent bien des questions morales évidentes, mais aussi des questions théologiques.
Il y a aussi des questions de vraisemblance :
-Comment Abraham est-il entré deux fois dans cette même aventure à livrer sa propre femme à l’adultère ?
-Comment Sarah peut-elle être une femme au charme physique irrésistible à plus de 80 ans ?
-Comment Sarah paraissait y consentir par la qualité qu'elle prenait d’être la sœur d'Abraham ?
On a de la peine à justifier une telle conduite. Il y paraît du mensonge, avec une trop grande simplicité dans Abraham le prophète fortement apprécier pour son courage et sa foi, d'exposer la pudeur de son épouse, et dans Sarah d'y consentir, et les auteurs n’hésitent nullement à rapporter que l’Adultère de Sarah avait été bien consommé !!!!!!!
Pas brillant, c'est vrai !!!!
Interprétation hebraique !!!!
Ce qui est très certains, les juifs ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan en récit d’un passé authentiquement juif et ils n’ont cessé, depuis, de réitérer ces «vérités bibliques».
Les histoires des patriarches contenues dans
Cependant en ce qui concerne Abraham, cela supposerai que des scribes sans scrupules pour expliquer cette controverse ont fabriqué cette histoire de fille de mon père pas de ma mère, parce que les Juifs accordent plus d'importance à la paternité d’Abraham, une sorte de Saga hébraïque comme par hasard descendante d’Abraham.
Selon
Le mensonge d’un homme de Dieu n’est jamais une petite affaire, et dans
Les prophètes sont sous souffle divin, ils ne commandent ni le mal, ni la turpitude et ni le blâmable. En vérité, combien les Prophètes sont au-dessus de ce qui a été dit sur eux.
Désolé, cela rend vraiment malade et c’est totalement effrayant on a un peu de mal à l’accepter. Je ne crois pas au mensonge du Prophète Abraham, ni à son non-respect des principes de Dieu, alors c'est pourquoi je ne crois pas que